16 octobre 2021 : Les Femmes poétisent, rencontre avec des poétesses d’aujourd’hui

Peu de poétesses sont connues du grand public et la poésie contemporaine reste souvent confidentielle malgré la vigueur créative dont elle fait preuve, en particulier en France. Ce petit salon est l’occasion de relever un défi en faisant parler des voix féminines de la poésie contemporaine : à la fois pour découvrir leur travail au prisme de lectures théâtrales de leurs textes et également interroger leurs ressentis en tant que femmes-poètes.

Des lectures théâtrales en intermèdes
La Compagnie Hymnalaya, avec son répertoire de théâtre à deux, une comédienne et un comédien, interprétera des poèmes des auteures présentes pour mettre en exergue les sonorités si particulières de la poésie contemporaine.

www.hymnalaya.fr

 

Infos pratiques :

samedi 16 octobre 2021 de 14h à 16h

à l’ESCAL, 63 Rue Serurier, à Laon

GRATUIT

Présentation du pass sanitaire et port du masque obligatoire

 

Les poétesses présentes

 

Joëlle Abed

Joëlle Abed , née en 1949 à Paris, est une poétesse française. Elle grandit à Djibouti avant de vivre à Paris. Elle est psychologue clinicienne et responsable du relais handicap de l’université Paris-Diderot.

Dernières œuvres : 

Puisque je suis de l’eau (Ed. Henri 2020) prix des trouvères 2020, grand prix de poésie de la ville du Touquet.

Les heures creuses 2012 (l’Arbre à paroles)

Et le désert avance dans leurs yeux 2006 (Grand prix de poésie des écrivains méditerranéens)

 

Sabine Dewulf

Agrégée de l’université et docteur ès lettres (modernes), écrivain et psychanalyste rêve-éveillé (formée par Marc-Alain Descamps), Sabine Dewulf est une spécialiste reconnue du prince des poètes Jules Supervielle. Passionnée par les sagesses des différentes traditions, par les symboles, l’histoire de l’art et la poésie, elle explore depuis l’année 2000 les liens qui unissent la littérature et la spiritualité.

Dernières oeuvres :
Et je suis sur la terre, livre de poèmes, accompagné par les aquarelles de Caroline François-Rubino, éditions L’Herbe qui tremble, 2020.
Tu dis délivrer la lumière, livre de poèmes et de photographies, coécrit avec Florence Saint-Roch, éditions Pourquoi viens-tu si tard ?, 2021.
En regard, à l’écoute – La poésie de Pierre Dhainaut à travers les livres d’artiste, Ville de Lille et éditions Invenit, 2021

 

Béatrice Marchal

Poète, Béatrice Marchal (prix Louise Labé 2019 pour “Un jour enfin l’accès “ aux éditions L’herbe qui tremble) a publié récemment “Élargir le présent suivi de Rue de la Source” (éditions Le Silence qui roule, nov. 2020). De sa collaboration avec l’artiste Caroline François-Rubino est également paru en 2020 “L’ombre pour berceau” (Al Manar) ; “Inquiétude de l’autre et des mots” (Cahiers du Loup bleu) est un autre titre caractéristique de sa poésie .
Critique, elle a tenté, avec “Les Chants du silence” (éditions Delatour France, 2008) et “Écrits d’amour” (Cerf, 2009) de rétablir Cécile Sauvage (1883-1927) dans sa vérité de femme et de poète. Elle est aussi l’auteure d’une étude sur Richard Rognet « Richard Rognet ou l’Ailleurs qui veut vivre (1977-2002) » (L’Herbe qui tremble, 2018).

 

Jeanine Salesse

Jeanine Salesse est née en 1940 à Paris. Elle vit dans le Val-de-Marne. Elle a été institutrice. Elle aime la lecture, l’art, la photo, la nature et faire des randonnées. Elle a écrit une vingtaine de livres (vers, prose, poèmes en prose) aux éditions Le Dé Bleu, l’Arbre/Jean Le Mauve, Tarabuste, La Part Commune, La Porte, Tensing, Petra, Les Céphéides, entre autres, et des poèmes en revues. Elle fait partie du jury du Prix Louis Guillaume, prix du poème en prose, et de celui du Cercle Aliénor.

Dernières œuvres :

La rose de carême, La Part Commune, 2008

Laisse-moi dormir, Alain Benoît, 2008– Une petite fille d’Alexandrie, Tarabuste 2009

En ce mai lointain, ed. Jacques Brémond, 2010

Journal de montagne, Tensing, 2014

L’épaule du paysage, Tarabuste, 2014